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LES NOUVELLES DE SHENVAL BED AND BREAKFAST ET DES ENVIRONS DU LOCH NESS, DANS LES HIGHLANDS D’ÉCOSSE
Consultez régulièrement cette page pour suivre l’actualité des chambres d'hôtes biologiques de Shenval B&B et de la région du Loch Ness, dans les Highlands d’Écosse ... Shenval Bed & Breakfast, un petit coin tranquille à l’écart des grands axes. Mais pas un «trou paumé» pour autant. Une foule d’activités et de spectacles à proximité immédiate de votre hébergement vous y attendent aussi : jeux des Highlands, musique traditionnelle écossaise et celtique, festivals... Nous réservons aussi cette page à toutes les activités et manifestations liées à l'environnement: visites guidées, festivals Nature, expositions...
JOURNAL DE SHENVAL
MAI
15 mai. Une semaine mémorable que celle qui vient de s'écouler à Shenval B&B: nous avons eu le plaisir d'accueillir sous notre toît un sonneur de cornemuse écossaise... Breton. Yves Danion, résident de Vénissieux (banlieue lyonnaise) mais dont les origines sont quimpéroises, nous a enchantés de ses airs de cornemuse tantôt entraînants, tantôt émouvants. Intarissable sur la culture et la musique celtiques et sur la Bretagne en particulier, Yves Danion a enthousiasmé aussi bien nos hôtes que nos voisins. Retrouvez Yves Danion sur SON SITE
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Notre artisanat est exposé au Bog Cotton Café, le salon de thé proche du terrain de camping de Cannich, à quelques minutes de voiture de Shenval B&B. Le tissage main de Christiane côtoie les photos de Pierre-Marie. Ci-dessous, quelques-unes des photos que nous y présentons.
La liaison maritime Belgique-Ecosse (Zeebruges-Rosyth) a repris avec une nouvelle compagnie, Norfolkline. Pour en savoir plus cliquez CE LIEN. Norfolkline assure également une traversée Douvres-Dunkerque. Une traversée rapide de la Manche: Douvres-Boulogne avec SPEEDFERRIES.
2008
27 septembre. Le rut. Sans doute inspirés par la nuit superbement étoilée, les premiers cerfs en rut de la saison font des vocalises gutturales dans la forêt à deux pas de Shenval Bed and Breakfast. Mi-râles, mi-rugissements, ces brâmes n'ont pas manqué d'intriguer nos hôtes californiens qui n'avaient jamais rien entendu de semblable. Le grandiose spectacle automnal est donc veritablement commencé: quelques rares hirondelles à la traîne s'attardent encore, les arbres ont mis leur manteau doré, les premières gelées nocturnes arrivent sur la pointe des pieds et le rut confirme le changement de saison. 2 juillet. Première visite à Shenval et notre première observation, à l'heure du déjeuner, à la baignoire aux oiseaux, d'un bruant des roseaux, visiblement égaré loin de ses lieux de prédilection, les lacs de la lande au-dessus du Glenurquhart.
6 mars. Brève incursion sur la mangeoire aux oiseaux: le pic épeiche pionnier du printemps dernier serait-il de retour? Après quelques vigoureux coups de bec dans les graines de la mangeoire il s'envole, préfèrant visiblement les insectes cachés dans les interstices des écorces des bouleaux argentés du jardin.
16 décembre. Marche militaire. C'est d'un bon pas, sous un soleil radieux mais par un froid intense que nous avons parcouru une partie de la route militaire stratégique construite au début du 18e siècle pour contribuer à "pacifier" les Highlands récalcitrantes face au pouvoir de Londres après le Traité d'Union des couronnes d'Ecosse et d'Angleterre en 1807. De Fort Augustus au Glen Moriston, ce parcours offre de larges panoramas sur la partie sud du Loch Ness et sur toute la chaîne des montagnes du Glen Affric. 11 décembre. Seuls au monde? Ce mois de décembre est inhabituellement ensoleillé et nous en profitons pour faire une brève incursion dans le Glen Affric et y découvrir de nouveaux horizons. Sensation de solitude absolue: nous ne rencontrerons aucune voiture, aucun marcheur de toute la journée. Nous avons tout le Glen Affric pour nous. La modeste colline d'An Meallan (662m), juste au-dessus du Loch Affric, s'avère d'un accès glissant, la neige verglacée cèdant parfois sous nos pas. Un vent glacial venu des hauteurs fortement enneigées du "Fer à cheval" de Glen Affric écourte un peu notre pique-nique. Quatre heures de randonnée passées au soleil qui nous vaudront un léger coup de soleil le lendemain.
22 novembre. Premiers flocons de neige. Une fine pellicule sera encore là au petit matin.
21 novembre. Randonnée royale. Faisant confiance à une météo qui s'avérera erronée, notre incursion dans la montagnes de la côte ouest aurait pu s'avérer frustrante, les sommets étant perdus dans les nuages. Faisant demi-tour en l'absence de tout panorama, nous aurions pu nous contenter d'avoir pris un bon bol d'air et d'avoir pu observer un distant troupeau de biches. Une fois encore, nous n'allons pas rentrer déçus: à 200m au-dessus de nous, nous repérons un couple d'aigles royaux qui va nous donner un spectacle inoubliable. Pendant plus d'une demi-heure, ils vont planer majestueusement, se poser, reprendre leur vol, tout proches de nous, comme si nous n'étions pas là. La crainte de la nuit tombante nous fera interrompre notre observation et nous tournerons le dos à un spectacle qui semblait ne jamais devoir s'arrêter.
16 novembre. Grande première ornithlologique. Comme pour confirmer la note ci-dessous, notre jardin prend des tournures de réserve avec la venue, pour la première fois, d'une bécasse sans doute fatiguée de l'ordinaire de la forêt et des marais voisins: à l'heure du déjeuner, nous avons eu tout loisir de l'observer depuis la table du salon. Pendant une bonne demi-heure, elle n'a cessé de picorer assidûment et s'est régalée dans les feuilles mortes jonchant les pieds des cassissiers et groseilliers. Son mimétisme avec le marron du feuillage ambiant était absolument étonnant.
9 novembre. Chevreuils, le retour IV. Ce n'est pas du cinéma: pour le quatrième automne consécutif, notre potager souffre des attentions gourmandes des chevreuils du voisinage. Une incursion précoce, la nuit dernière, a vu la disparition de radis, persil et feuillages de fraisiers, carottes et rutabagas. Un menu biologique varié agrémenté, pour le dessert sans doute, des fleurs de pensées qui faisaient la fièrté de Christiane. Nous avons affaire à des gourmets. Quand on vous dit que nous sommes entourés par la faune sauvage à Shenval!...
17 octobre. L'été indien se poursuit. Chaud, sec et ensoleillé, ce mois d'octobre nous fait oublier la fraîcheur de juillet. Taille, élagage, bêchage, remise en état des cabanes: nous travaillons d'arrache-pied dans le jardin, ne sachant ce que novembre nous réserve. Témoin de la chaleur inhabituelle, un orvet s'active encore dans les allées. D'ordinaire, ce reptile a déjà commencé à hiberner dès mi-septembre.
2 octobre, Randos en montagne, la reprise! Privés de sorties en montagne depuis début juin, les semelles nous démangent... A l'instar des hirondelles qui nous ont quittés le 25 septembre, nos visiteurs ont repris la route du sud et se font maintenant plus rares. Nous mettons à profit cette accalmie et une météo favorable pour explorer de nouveaux horizons: cap sur le Sutherland où nous hésitons entre deux montagnes. Finalement, la plus haute des deux, le Ben Klibreck (961m) a nos faveurs. Sans doute attentif à la météo, le soleil s'est dit qu'il valait mieux être au rendez-vous... Après une petite heure en terrain très spongieux à travers la proverbiale tourbière du Sutherland, nous prenons enfin de l'altitude et après avoir négocié un versant herbu très pentu nous arrivons sur la "terre ferme" constituée d'éboulis, dans les 200 derniers mètres d'ascension.
Le sommet est venté, très venté. Nous avisons un buron en ruine, juste sous le sommet, où nous profitons d'un casse-croûte abrité très panoramique s'étendant des îles Orcades au nord-est au sommet du Cairngorm au sud et au Ben More Coigach au sud-ouest, l'ouest et le nord révèlant tour à tour le Ben More Assynt et le Ben Hope. Entre deux bourrasques de vent, le brame de cerfs invisibles nous parvient en continu des vallons en contrebas. Une véritable cacophonie de râles, de geignements et d'éructations primitives. Il nous faudra pourtant attendre d'être considérablement redescendus avant de surprendre la première harde d'une quarantaine de biches hésitant entre tel ou tel cerf isolé s'époumonnant au soleil couchant. Histoire de confirmer que la saison du rut bat son plein, à notre descente de voiture, de retour à Shenval à la nuit tombée, un gargantuesque brame nous accueille depuis la forêt derrière la maison...
10 août, Brigitte et Jacques, de Montpellier, ont eu le grand plaisir d'observer la migration de 17 saumons vers leur lieux de reproduction à la passe d'Aigas, près de Beauly. De leur côté Corinne et Nicolas, ont vu leur randonnée sur les hauteurs du Strathfarrar récompensée par de spectaculaires vues panoramiques et ont eu la satisfaction de voir plusieurs dizaines de cerfs éparpillés sur les pentes de cette superbe vallée.
9 août, Laurence et Sylvain, nos hôtes méditerranéens, se sont émerveillés lors de leur mini-croisière au large du pittoresque village de Cromarty: dans la rade du Cromarty Firth, ils ont pu approcher 3 groupes différents de grands dauphins et observer nombre d'oiseaux de mer sur les falaises. Une mini-croisière que nous conseillons à tous nos hôtes amoureux de faune marine. Voir nos liens pour Ecoventures pour organiser une sortie avec des guides très respectueux du milieu marin.
4 août, dernière récolte de cassis du jardin. Peu abondante, mais toujours aussi savoureuse, elle régalera nos hôtes de 2008, une fois tournée en gelée accompagnant les tartines du petit déjeuner. Nos hôtes dînant aujourd'hui ont eu la chance de déguster les derniers fruits rouges (fraises, groseilles et framboises) du jardin dans un superbe et délicieux crumble, recette dont Christiane a le secret. Miam!... 3 août, seraient-ce déjà les prémisses de l'automne? Les bouleaux argentés du jardin commencent à perdre des feuilles dont certaines arborent un soupçon de jaune. Les graines de ces mêmes bouleaux se sont glissées jusque dans la maison, portées par le vent fou d'aujourd'hui. Un vent automnal lui aussi?
Jeudi 21 juin: le jour le plus long avec 21 heures de lumière favorisant des promenades dès 3 heures du matin et jusqu'à près de minuit. Nos hôtes ne souffrent pas d'insomnie après leurs excursions et randonnées dans les parages: le grand air les assomme et ne les incite pas à prendre du rab de découvertes la nuit... Certains lecteurs assidus de cette rubrique se languissent de ne pas avoir de nouvelles fraîches. Qu'ils nous pardonnent: nous sommes très pris par notre activité d'accueil, par l'entretien de notre jardin luxuriant et par nos hôtes avec lesquels nous passons toutes nos soirées, fort agréables il faut le dire. Les escapades dans les Hautes Terres d'Ecosse se sont faites rares depuis 6 semaines et vont même être totalement inexistantes dans les dix semaines à venir.
Mardi 19 juin: énigme dans notre jardin où nous venons de découvrir un tout nouveau nid d'hirondelles de cheminée sous la toîture de notre atelier. Trois oeufs, mais aucune présence ni trace d'activité des adultes. Les chats du voisinage auraient-ils commis un nouveau forfait?
Dimanche 15 avril: devriendrait-il un habitué? L'aigle royal observé la semaine dernière lors du safari ornithologique de Corrimony a fait une nouvelle apparition ce matin, au plus grand plaisir de nos hôtes qui ont été ainsi récompensés de leur réveil très matinal.
Samedi 14 avril: nos hôtes ornithologues participant au safari de Corrimony ont eu le plaisir d'admirer, en plus de la parade du tétras lyre, l'éveil printanier de deux vipères se dorant au soleil.
Mercredi 11 avril. En l'absence d'hôtes nous nous échappons sur les hauteurs de Beinn Airigh Charr, sommet de 791m dominant la rive nord du magnifique Loch Maree. Les nuages tardent à disparaître mais notre patience est finalement récompensée avec la levée du couvercle à 16h. A nos pieds, le contraste au sud des ilôts boisés de forêt primaire calédonienne du Loch Maree et au nord des vastes étendues désertes de Fisherfield et de Letterewe. Au passage, dans la montée, proches d'un névé, plusieurs superbes bouquets pourpres de Saxifraga oppositifolia, première fleur printanière de l'étage alpin écossais. La première hirondelle du printemps nous survole lors de notre retour à Poolewe.
Dimanche 25 mars, mulots, blaireau et aigle royal: une journée "faune" mémorable. Notre petit déjeuner nous permet d'observer les allées et venues de deux mulots nichant dans le cercle de pierre du jardin qui se régalent des graines de la mangeoire délaissées par les oiseaux. Deux heures de route nous amènent sur l'île de Skye où nous entamons l'ascension du Beinn na Caillich (732m) aux versants moins abrupts qu'il n'y paraît. Du haut de cette colline dominant le village de Broadford, le panorama est superbe: des montagnes ennneigées du Wester Ross à celles des Cuillins, des massifs de la région de Torridon aux pics de l'île de Rùm. Mer et montagne: le nord de l'Ecosse est toujours aussi exaltant. Au pic suivant, les croassements coléreux de 5 grands corbeaux nous font lever les yeux. L'objet de leur colère: un aigle royal empiètant sur leur territoire. L'intrus finit par daigner leur cèder la place en planant majestueusement dans notre direction pour finalement nous faire le grand plaisir, inespéré, de venir se poser à moins de 300m, sur la crête rocailleuse que nous venons juste de parcourir! Pendant 10 minutes nous avons tout loisir d'observer à la jumelle ce roi des montagnes et des airs qui ne semble pas nous avoir repérés. Sans crier gare, il se jette soudain, toujours planant, dans le vide de la combe qui se dérobe sous nos pieds.Un dernier effort sous un soleil persistant nous amène au dernier pic de l'après-midi. Le retour, à la nuit tombée, nous fera brièvement entrevoir dans la lumière des phares un blaireau affairé dans une zone de rochers et de tourbières qui ne semble pourtant guère favorable à ce genre de mammifère.
5 mars: Shenval B&B à la Une au Japon! Venus quasi incognito, nos hôtes Japonais de Noël, Sei et Keiko ont tenu promesse et nous ont réservé une place royale dans leur magazine Mr Partner : nous faisons la Une du numéro de février et 5 pages supplémentaires de photos et de textes nous sont consacrées. Nous sommes rouges de plaisir. Reste à trouver un interprète pour nous faire rougir encore plus!
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3 mars La lune en berne. Journée riche d'observations: malgré la pleine lune et un ciel tout dégagé et magnifiquement étoilé, il fait pourtant nuit noire, vers 23h30. Quel est donc ce mystère? Après une brève observation de la voûte céleste, l'énigme est résolue: nous sommes en pleine éclipse et la lune est complètement rouge cuivré, dans l'ombre projetée de la terre par rapport au soleil. A ne pas écouter les infos, nous avons failli manquer ce phénomène astral.
3 mars Depuis des années, l'hiver, nous donnons à manger aux oiseaux sur le perchoir de notre jardin. Quelle bonne surprise: pour la première fois aujourd'hui un superbe et multicolore pic épeiche vient s'intéresser au filet de cacahuètes, au grand émoi, très passager, des pinsons et autres mésanges. Le reverrons-nous?
1er Mars Retour à Shenval après des vacances en France. Habitués de cette traversée maritime très pratique depuis les Pays-Bas, la Belgique et le Nord de la France et de l'Allemagne, nous recommandons vivement la compagnie Superfast pour la liaison Zeebrugge-Rosyth, près d'Edimbourg. Un peu cher, sans doute, mais le service et le confort sont impeccables et cela évite de traverser les 800 kms d'Angleterre jusqu'à Edimbourg. 270 petits kms et 3h15 de conduite vous séparent alors de Shenval. www.superfast.com
Début janvier 2007: tous nos meilleurs voeux pour l'année nouvelle à nos visiteurs en ligne! Le site de Shenval B&B s'est étoffé de nouvelles pages consacrées aux Highland Games, aux Arts et Spectacles et aux Sports de Plein air et autres manifestations se déroulant dans les alentours. Nous vous conseillons vivement d'aller les consulter...
2 décembre, petite sortie de quelques heures après les déluges de la semaine passée. Au dessus d'Invergarry, nous découvrons un nouveau coin, entre de nombreuses averses. Lande de bruyère et forêt calédonienne et deux bijoux: tout proches, une bécasse affairée et 4 superbes tétras lyres animent un bref instant le ciel tourmenté. Seule autre présence: un mouton visiblement égaré semble surpris de voir qui que ce soit par un temps aussi hostile...
17 novembre: la pluie matinale a tourné à la neige dans l'après-midi et 1 petit centimètre couvre le sol à Shenval le matin suivant qui voit aussi le passage de la première sableuse de la saison. Les capucines ont rendu l'âme mais les pois de senteur sont toujours vaillants...
16 novembre: première neige de la saison sur les hauteurs du Suidhe Ghuirmain, la colline (578m) derrière Shenval B&B. Nous cueillons les dernières pommes d'une récolte phénoménale cette année (probablement plus de 100kgs). Les merles, grives et autres rouge-gorges se régalent des fruits abîmés que nous leur laissons bien volontiers. Nos hôtes de l'année à venir se régaleront de nos veloutés pomme-panais, compotes, tartes et autres crumbles biologiques. Quelques vaillantes capucines agrémentent toujours notre haie et les pois de senteur de la fenêtre du salon résistent tout aussi vaillamment aux premiers frimas.
Les balbuzards prennent l'avion pour l'Espagne. Cinq jeunes balbuzards nés aux alentours de Shenval B&B ont fêté le 14 juillet d'une façon peu orthodoxe en prenant l'avion d'Inverness à Malaga, en Espagne, dans le cadre d'une opération de réintroduction de l'espèce en Andalousie.
Prélevés sur des nids comptant au moins deux poussins, nos 5 jeunes balbuzards écossais vont bientôt être rejoints par 16 de leurs semblables prélevés en Allemagne et en Finlande. Dès qu'ils seront devenus autonomes tous seront relâchés à proximité d'un lac de barrage proche de Cadix. Opération conjointe du gouvernement d'Andalousie et de la Highland Foundation for Wildlife, ce programme de réintroduction fait partie d'un partenariat environnemental européen qui vise depuis maintenant quatre ans à faciliter le retour du balbuzard dans la plupart de ses anciens territoires d'Europe continentale. Pour la première fois depuis 60 ans, à proximité du site où les nouveaux venus seront bientôt relâchés, l'Espagne à vu cette année la naissance de deux poussins de l'espèce. Ce type de réintroduction s'est avéré bénéfique en sens inverse pour l'Ecosse voici quelques années : prélevés en Norvège, en Allemagne et en Espagne, milans royaux et pygargues à queue blanche font à nouveau partie du ciel des Highlands, après plus de 80 ans d'absence...
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